La défonce. J'aime sa. Et de plus en plus, et sa fait peur.
On se dit que sa ne peux que rassurer, faire oublier, et faire ressentir de nouvelles sensations. C'est vrai que les nouvelles sensations sont bien la, totallement différentes ... Et lorsque l'on s'en rend compte on est déja au bord du gouffre ou plutot sur le bord d'un trottoir a n'en plus pouvoir, et a vomir nos trippes. Mais la défonce j'aime sa, malgré tout, malgré que les sensations ne soient pas nouvelles, qu'elles ne changent pas ma vie, mais juste le cours de ma soirée.
Ou mieux, elle me font réalisé que le temps a changer, comme les gens. Que plus rien n'est pareil, que tout est vraiment différent. Lorsque je jette un coup d'oeil sur le passer, je me dégoute, d'avoir été comme ça, et d'etre devenu comme ça. C'est l'idéalisme et la naïveté que je regrette, plus que tout. Mais la réalité m'as devancer et ma foutu une sacré claque. Et au fond je regrette de mettre voiler la face, pendant toutes ces années.
Et pourquoi quand les parents nous annonce fatalement que finalement le Pére Noël n'éxiste pas, il ne font pas d'une pierre deux coups et ne nous annonce t'il pas que le véritable bonheur n'éxiste que dans les bras d'une personne que l'on se tura a aimer toute notre vie, mais qu'on ne pourra malheureusement jamais avoir, ou alors qu'un ephèmere instant, ou que l'on perdra tot ou tard, d'un accident de la route, d'un cancer ou juste parce que le temps aura ronger les sentiments, juste histoire de nous laisser de telles blessures, que l'ont ne s'en remet jamais vraiment. Parce qu'au fond il nous ferais gagner un temps fou. Meme peux etre le temps d'une vie. Parce que c'est se que l'on cherche tous, le bonheur, et le bonheur sans histoire d'amour je n'y croit pas . L'amour, se truc qui vous fou la boule au ventre, puis dans la gorge quand vous n'avez plus que vos yeux pour pleurer, et là vous pouvez le dire "J'ai les boules" . Quand on est petits, les parents se tuent a nous raconter de belles histoires avec des princes charmant, des princesses, des chateaux, et avec la belle moralité de fin "Et ils vécurent heureux et eurent beaucoup d'enfants ... " pour nous donner un semblant d'espoir et lorsque l'on y croit plus, on trouve que la défonce, pour se donner un semblant de compte de fées, la faute a qui ?! Parce que la défonce n'est pas un antidote, mais un reméde.
Et que finalement on se retrouve a se soigner de se qui nous soigne. Parce que la moralité nous dit que la défonce c'est pas bien, ou plutot, la moralité oublis de mentionné ses effets. Il n'y as pas de Post-Scriptum qui stipule que quand meme, au cas où, il y'a encore, en dernier recours, l'alcool, la marijuana, le cannabis, la beu, l'herbe, la salade, le pilon, le shit, le seum, le com, l'afgand, le pet', le crack, la coke, l'héro, l'ecsta, l'amphet', le GHB, le poppers, le LSD, les antidépresseurs, les anxiolytiques, la morphine, et tout ses autres psycotropes qui nous poussent a l'excès, a en vouloir toujours plus, sans meme que sa puissent guérrir nos blessures mais juste les atténués le temps d'une nuit. Ou encore la baise, qui nous permet, dans l'imaginaire de toucher les étoiles, sans que ce sois interdit. Mais je n'est jamais compris, pourquoi on ne permettait pas aux gens de se soulager. De sombrer un peu plus, dans la spirale infernale de tout ces putains de trucs qui nous empechent d'avancer si sa leurs chantent. Comme les regrets, et c'est toi qui me la appris. Que les regrets, c'est comme la drogue, c'est un mur, un obstacle qui surgit, entre le présent et l'avenir, mais personne ne peux etre plus que parfait.
J'aime la vie, mais avec un soupçon de vodka dans mon verre, quand le verre est a moitié plein. J'aime la vie mais pas sans raisons. Ta présence seule dans mon coeur, les souvenirs, rares, de ton visage. De ta main si rassurante posé sur mon épaule lorsque les larmes jaissent de mes yeux. Ou plutot de ta main qui était si rassurante, de mes yeux d'enfant. De ma tête lever vers le ciel. De ma voix tremblante de peur, de peur de ne savoir comment c'est un monde sans toi. Qui crie au secours et qui demande pourquoi ?!
De cette voie intérieur qui implore que tu revienne, ou c'est moi qui vient te chercher, te rejoindre. La voix intérieur de se coeur qui s'épuisent de ne pas sesser de t'aimer, plus fort encore, toujours. De se coeur qui s'est éteind comme toi, de se coeur qui a aretter de battre en même temps que le tien, mais qui survit alors que ton toi s'en est en aller ... que tu ma abandonner a ton insu, les larmes que vous voyez sur mes joues, ne sont qu'une infime partie de l'expression de ma souffrance, de l'avoir perdue, ma raison de vivre, a l'age de 7ans. Et la défonce n'est qu'un remède, comme un autre, a une souffrance un peu particulière, la pire de toute, enfaite. L'alcool et la drogue ne sont qu'un moyen d'acceder a un bonheur superficiel et éphémere. Un bonheur absurde. Mais tellement bon. Et sa fait peur de se dire, qu'il ne reste que la défonce, lorsque se que vous avez de plus cher, vous a été confisquer. Qu'il ne reste que cet état second pour vous consoler du mal être qui vous bouffe, un peu plus chaque jour, alors voilà. J'ai peur.
_Comptine d'un autre été
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